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Inédit : un extrait de "sur la route du Zen"

Chaque mois, découvrez un chapitre inédit de mon nouveau recueil d'aphorismes intitulé "sur la route du Zen". Ce mois-ci : la nouvelle vie (2ème partie).


Celui (celle) qui a réussi à prendre soin de lui (d'elle) est prêt(e) à prendre soin des autres.

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Être au bon endroit au bon moment, c'est l'assurance de la réussite dans la vie.

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Le sens de la vie, c'est de faire des projets, puis de les réaliser, plus ou moins bien. L'Homme qui ne fait plus de projets, n'en a plus qu'un : mourir.

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Il n'y a que vous qui puissiez faire quelque chose pour vous.

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Moi seul(e) je sais ce qui est bon pour moi.

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Savoir quand il vaut mieux dire non aux autres et oui à soi-même.

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Avoir le pouvoir de me concentrer sur ce que j'ai à faire.

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Le génie véritable tient dans la simplicité. La simplicité est le chic ultime. La quête de la simplicité est la façon la plus juste de vivre conformément à la nature.

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Un être humain est riche de ce dont il peut se passer.

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Une pièce vide est pleine de lumière (pleine d'amour potentiel).

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Bien vieillir, c'est aller en s'allégeant.

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Vivre chaque expérience comme elle arrive, sans attendre quoi que ce soit et sans comparer.

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La vie devrait être quelque chose de simple, comme un assemblage de traditions et de solutions.

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Le chemin de l'autonomie : je peux trouver ce dont j'ai besoin dans ce qui m'est présenté ; sinon, je peux le fabriquer avec mes propres ressources.

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Chaque jour, prendre le monde tel qu'il est, faire avec, s'y adapter.

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Dans ce que j'ai à vivre chaque jour, dans ce qui m'est donné, que je ne décide pas vraiment, j'essaie de faire en sorte de passer un bon moment.

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La seule certitude de la vie est l'impuissance dans laquelle nous nous trouvons tous par rapport à presque tout. Notre liberté réside dans ce « presque ».

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Pour ne pas être déprimé, une première piste est de faire le plus souvent possible les choses qu'on aime faire. Encore faut-il savoir lesquelles.

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Savoir quelles sont les choses essentielles pour soi. Puis, ces choses, les vivre, les faire ou les avoir. Enfin, lâcher prise sur tout le reste.

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Si je ne sais pas ce que je veux, je n'ai qu'à accepter ce qui m'arrive (qui est ce que je veux inconsciemment).

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On nous parle souvent des bienfaits du lâcher prise. De quoi s'agit-il ? De la force de celui qui n'éprouve pas le besoin d'avancer en remplissant sa vie de tant de choses inutiles, qui renonce au désir qu'il croyait avoir, qui solutionne ses conflits, qui fait le deuil, qui se détache de son ego, qui pardonne, qui aime vraiment.

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L'état de bouddhéité de la femme enceinte, voilà le but à atteindre (aussi par tout homme).

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Toutes les personnes qui vieillissent bien ont de la joie en elles, ont appris à la cultiver.

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Arrêtez de vouloir réconcilier l'inconciliable et occupez-vous de cultiver votre jardin.

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Devenir philosophe, au sens propre et au sens figuré, reste in fine la seule option défendable pour une nouvelle vie.

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De quoi ai-je encore besoin, à part d'un peu de courage d'être moi-même.

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Que faisons-nous de ce feu qui brûle en nous et qui se rallume chaque matin ?

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Tous les feux sont allumés au vert dans mon cerveau inconscient.

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Je peux enfin me réaliser en tant qu'individu dans un but qui englobe toute l'existence humaine.

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Notre travail est de nous préparer à une vie supérieure où vivre est un art qui atteint son sommet.

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L'idée renversante et simple de Michel Houellebecq, jamais exprimée auparavant avec une telle force, que le sommet du bonheur humain réside dans la soumission la plus absolue, est une piste très difficile à explorer par la plupart des hommes (et des femmes aussi).

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Accepter le monde, l'accepter tel qu'il est, dans son intégralité, et faire avec.

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Le libre arbitre n'existe pas. Il ne me reste qu'à vouloir ce vouloir qui me veut, comme dit Michel Onfray, qu'à aimer mon destin, aimer ce qui m'advient et me délivrer de toute attente, pour pouvoir enfin être libre.

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Il n'y avait pas d'enjeu et je me sentais si calme, d'un calme que je n'avais jamais connu.

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Et si, sur la route du Zen, la porte d'entrée était la douceur ?... Je suis un mec doux (avec les autres et d'abord avec moi-même).