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Les outils du mois

Chaque mois, découvrez de nouveaux outils pour faire du décodage biologique et suivez en direct mon travail d'auteur. Ce mois-ci : le conflit biologique.



Tout marche avec les conflits (biologiques).

Les maladies sont liées à des conflits biologiques et ce sont des foyers de neurones dans le cerveau inconscient qui, au moment où ils se modifient, déclenchent les maladies dans les organes y correspondant.

Tant que le conflit reste psychologique, on n'est pas malade. Certains conflits psychologiques sont plus importants que d'autres, ils vont être à l'origine d'un sur-stress, soit parce qu'il s'agit de gros conflits inhabituels, soit parce qu'ils viennent réveiller une mémoire dramatique encodée dans votre inconscient, mémoire personnelle, par exemple d'un drame vécu dans l'enfance, ou mémoire familiale d'un grand stress vécu par vos parents pendant la période où ils vous concevaient ou par d'autres membres de votre clan familial auxquels vous êtes reliés et dont vous avez hérité des programmes biologiques survie. Dans ce cas, le conflit passe en biologie et c'est une maladie ou un dysfonctionnement qui va apparaître dans un organe du corps comme solution au conflit initial. La nature de la maladie va dépendre du type de conflit biologique.

Les conflits biologiques se présentent de manière analogue chez l'homme et chez l'animal. Ils sont différents des problèmes et des conflits de type purement psychologique. Ce sont des cas de perturbation pour ainsi dire prévus par la nature suite aux programmes archaïques de fonctionnement encodés dans notre cerveau inconscient.

Tous les dysfonctionnements du corps sont causés par des conflits biologiques que subit l'être vivant. Tant qu'il n'y a pas de conflit biologique, l'être vivant est en bonne santé ; par contre, dès qu'il existe un conflit biologique, celui-ci se traduit dans la biologie de l'être vivant et peut s'y exprimer. Les conflits biologiques sont des conflits qui ont pris leur traduction biologique, qui s'expriment dans la biologie, dans les structures biologiques de l'organisme et pas seulement sur le plan de la psychologie.

Seules les parties du corps intégrées dans le conflit biologique, et elles seules, vont exprimer le programme de la maladie.

L'être humain tombe malade quand le conflit devient biologique, quand le conflit est ingérable dans la psychologie et qu'il se transpose dans la biologie où il devient gérable, au prix de la maladie.

A quel moment devient-il biologique ? Quand une des quatre situations suivantes se produit : dans un sur-stress énorme ou dans un conflit psychologique suraigu permanent ou quand un grand stress vient réveiller tous les stress ou quand un conflit psychologique vient réveiller un stress de survie du passé.

Quand une personne subit un sur-stress énorme qui met sa vie en danger dans l'instant, si un réflexe de survie n'a pas lieu à cet instant-là, elle est en danger de mort. Immédiatement une mutation a donc lieu dans le cerveau inconscient et un programme se met en route : celui dont l'exécution est une maladie précise.

Quand une personne fait un conflit suraigu, permanent et inconscient (qui la mine), elle fonctionne en surrégime en permanence, en sympathicotonie permanente (elle ne se repose jamais ou très peu). Il faut qu'elle en sorte sinon elle risque la mort par sur-épuisement ou par inadvertance. Pour survivre, il lui faut en effet une alternance de périodes d'actions et de repos. Le cerveau inconscient envoie alors un programme spécial, différent du programme physiologique normal, qui est en fait une maladie. Le risque de mort par inadvertance provient du fait que la personne réduit le champ de sa conscience de l'extérieur car elle est dans son monde intérieur en train de ruminer sans cesse, elle ne fait plus attention à ce qui l'entoure et devient beaucoup plus vulnérable.

Nous pouvons faire aussi les choses décalées dans le temps. Soit un grand stress vient réveiller tous les stress anciens. Pour la souris par exemple, c'est toujours le chat (son grand stress vital). Lorsqu'une personne est confrontée à une situation qui génère un grand stress (conflit biologique aigu de survie), le cerveau inconscient relit dans les mémoires encodées toutes les situations d'hyper-stress déjà vécues, dans le but de trouver une solution gagnante qu'il puisse réutiliser sans passer par un nouvel apprentissage.

Soit, deuxième manière de faire un conflit biologique décalé dans le temps, un petit stress, en apparence anodin, vient réveiller une mémoire qui a été encodée, un stress ancien où la survie était en jeu et qui n'avait pas encore déclenché de réaction biologique. Dans ce cas, fréquent, le conflit se programme à un moment donné, mais il ne se déclenche que plus tard. Lors du conflit programmant, il n'y a pas d'expression biologique de la maladie. Le conflit programmant est en quelque sorte une bombe à retardement. Lors du conflit déclenchant, le cerveau inconscient relit (relie) la mémoire du conflit programmant et, en l'absence de solution du conflit, déclenche la maladie.

La biologisation du conflit est un gain pour la survie : ce ne sont plus 100 % de l'économie générale de la personne qui sont intégrés au conflit, mais seulement 1 %. Tout le reste peut fonctionner à nouveau normalement. Le champ de la pensée devient plus libre, plus active pour trouver une solution. De deux maux, le cerveau inconscient a choisi le moindre : mieux vaut être malade que mort. La maladie donne plus de temps, plus de chance de s'en sortir. Il vaut mieux mourir plus tard de la maladie, si la maladie est mortelle, que tout de suite du conflit de survie suraigu ingérable.

Chaque histoire personnelle et familiale est unique, mais le conflit biologique à l'origine de la maladie est le même pour tous. Chacun rentre dans cette science humaine universelle par sa trajectoire unique en cheminant dans sa propre histoire.

Un conflit peut toujours avoir des tonalités et des sous-tonalités différentes.