Me contacter

Les outils du mois

Chaque mois, découvrez de nouveaux outils pour faire du décodage biologique et suivez en direct mon travail d'auteur. Ce mois-ci : les quatre niveaux conflictuels.


Pour faire un travail de décodage en profondeur, il est nécessaire de s'intéresser à plusieurs périodes durant lesquelles les conflits peuvent apparaître.

Il y a tout d'abord la période qui précède l'arrivée de la maladie, le passé récent, les jours, semaines, voire mois, avant l'apparition des symptômes et le diagnostic de la maladie. Quel conflit aurait été vécu de manière imprévue, dans la solitude, dans l'inhibition de l'action, ce qui aurait pu déclencher la maladie ? Est-ce que ce conflit est toujours actif ou solutionné ? Car il y a des maladies qui apparaissent en cours de phase active de conflit et d'autres qui apparaissent après la solution du conflit, lors de la réparation de l'organe concerné. Trouver ce conflit, et le cas échéant le solutionner, permettra déjà une amélioration voire la guérison, mais pour une guérison complète ou éviter les rechutes, il est nécessaire d'aller voir ce qui s'est passé avant et ce qui a été encodé dans le cerveau inconscient, sinon le disque dur de l'ordinateur jouera toujours les mêmes programmes.

Dans l'enfance, l'adolescence et le début de la vie d'adulte, on cherchera les conflits personnels programmant, qui n'ont pas déclenché la pathologie à ce moment, mais ont sensibilisé l'être vivant, ont installé les rails sur lesquels plus tard roulera le conflit déclenchant. Ce sont comme des bombes à retardement, prêtes à éclater lorsque plus tard il vivra un conflit du même type, qui, dans le représenté cérébral, sera relié au(x) précédent(s). Les conflits les plus fréquents au cours de l'enfance sont évidemment ceux avec les parents : la séparation avec la mère, voire dans certains cas l'abandon, et l'absence de protection du père.

D'autre part, dans la période périnatale, de 18 mois avant la naissance jusqu'à la fin de la première année, on cherchera les conflits parentaux dont le nouvel être vivant va s'imprégner, comme une éponge, au point que le sens de sa vie future sera de réaliser tous les projets inconscients de ses parents et de solutionner les conflits qu'ils n'ont pu solutionner. Le sens de la vie de l'enfant sera de réaliser tous les projets inconscients que ses parents ont fait pour lui. Cette période est capitale, c'est la matrice du nouvel être qui est en formation. Les conflits psychologiques des parents deviennent les conflits biologiques de l'enfant, celui-ci étant en quelque sorte chargé de les solutionner, ce qu'il fera notamment dans sa biologie, donc avec des maladies. Quels projets, conflits, peurs, désirs ressentaient nos parents dans cette période périnatale ? Attention aux réponses qui nous seront fournies : elles ne seront pas toutes sincères lorsque le parent est toujours en conflit à ce sujet ; à nous, détectives privés familiaux, de les analyser finement pour découvrir la réelle réalité.

Enfin, dans la mesure du possible, on ira voir dans les mémoires familiales généalogiques quelles sont les solutions trouvées par nos ancêtres, particulièrement lors des périodes où la survie est en jeu – guerre, émigration, famine... – et qui ont encore une résonance aujourd'hui. L'idéal est de pouvoir travailler sur quatre générations, y compris celle du patient, donc de remonter jusqu'à ses arrière-grands-parents. Or, en Europe occidentale en ce début du 21ème siècle, nous avons presque tous des parents, grands-parents ou arrière-grands-parents qui ont connu une des deux guerres mondiales du 20ème siècle, voire les deux. Ce sont des périodes à étudier attentivement : pendant la guerre, la survie est en jeu à tout moment, le sur-stress est permanent et les grands drames familiaux fréquents.

Le cerveau compare à tout moment la situation actuelle avec toutes les mémoires du passé qu'il a encodées, pour déclencher la réaction adéquate de survie.