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Les outils du mois

Chaque mois, découvrez de nouveaux outils pour faire du décodage biologique et suivez en direct mon travail d'auteur. Ce mois-ci : le conflit solutionné et la phase de réparation.


Chaque fois qu'il y a solution d'un conflit biologique, le corps va se réparer (l'organe touché par la maladie) et aussi le cerveau inconscient (le foyer de neurones qui contrôle cet organe). Cela peut faire croire à une aggravation de la maladie, alors qu'il s'agit simplement d'une réparation.

Un œdème de guérison se forme autour du foyer de neurones pour réparer les cellules en apportant les nutriments nécessaires. Cet œdème comprime les cellules voisines saines, ce qui peut provoquer des maux de tête.

Quand il guérit, l'organisme guérit vite et fort car il est vital de redevenir opérationnel le plus vite possible dans une nature hostile, sans être à la merci d'un prédateur.

La phase de conflit solutionné est divisée en deux parties avec en son centre la crise épileptoïde (bref retour de la phase de conflit actif).

Les caractéristiques de la première partie de la phase de conflit solutionné sont l'arrêt des pensées obsessionnelles relatives au conflit biologique, la vagotonie, un meilleur appétit et une prise de poids, la formation d'œdèmes tant au cerveau (foyer de neurones impliqué dans le conflit biologique) qu'au niveau de l'organe malade. Les caractéristiques de la deuxième partie de la phase de conflit solutionné sont les mêmes que celles de la première partie, mais moins intenses (retour progressif vers la normotonie), et les œdèmes s'estompent jusqu'à disparaître.

Au maximum de la phase de réparation, il se produit toujours une mini crise d'épilepsie pour toutes les maladies. C'est-à-dire qu'avant ce moment, le foyer de neurones en lien avec l'organe malade est en phase de réparation passive. Il est noyé d'œdème, il se répare et il n'est pas encore redevenu opérationnel. Au moment de la mini crise d'épilepsie centrée sur ce foyer de neurones, il recommence une activité électrique, ce qui produit la mini crise d'épilepsie et le pompage de l'œdème devenu inutile et ce qui provoque la remise en route normale du foyer de neurones. Durant la deuxième partie de la phase de réparation, on retourne vers le fonctionnement physiologique normal et habituel (normotonie).

La durée et l'intensité de la phase de réparation sont proportionnelles à la durée et à l'intensité de la phase de conflit actif qui l'a précédée. Plus le conflit aura été fort ou long, plus la réparation sera intense et lourde. Mais elle est toujours nettement plus courte que la première : on l'estime en général à deux septièmes de la phase de conflit actif.

Dans la nature hostile, un être vivant malade ou blessé est en danger de mort, c'est pourquoi la réparation se met en route de manière rapide et luxuriante (la nature ne connaît pas l'esthétique mais l'efficacité, elle fait vite même si cela déborde un peu).

Les invariants biologiques de la phase de réparation sont : la vagotonie et l'œdème de réparation (dans l'organe touché par la maladie et dans le foyer de neurones qui y est relié). Si la vagotonie peut être comparée à un plâtre virtuel, l'œdème de guérison quant à lui peut être qualifié d'échafaudage. En effet, il apporte toutes les molécules nécessaires sur le site de la réparation des tissus lésés et il met en continuité liquidienne le sang et la partie du corps à réparer. Tout cela est dirigé et contrôlé par le cerveau inconscient.

Si la communication entre le cerveau inconscient et la zone lésée est coupée, les ordres n'arrivent pas à la zone lésée et aucune réparation n'a lieu. Si seule une partie des ordres arrive, la réparation se fait de manière anarchique ou incomplète.